Le cuir

Cordonniers, bourreliers, fabricants de sacoches...

Le cuir des animaux a été largement utilisé tout au long de l’histoire. La population aborigène s’en servait pour élaborer différents objets, y compris les vêtements qu’ils portaient. Après la conquête de l’île, l’utilisation du cuir pour se vêtir perd de l’importance mais son utilisation reste nécessaire pour répondre aux besoins des nouveaux habitants. Les colons introduisent du cuir d’animaux de plus grande taille (vaches, chevaux) et les méthodes artisanales ainsi que les objets fabriqués se diversifient. On élabore des chaussures, des harnais d’attelage, des récipients pour les liquides, des instruments de musique, des ustensiles pour l’agriculture et l’élevage, etc. Reproduisant probablement une tradition aborigène, de nombreux bergers tannaient le cuir des chèvres pour fabriquer des outils et des récipients en lien avec leur travail : sacoches et sacs à dos, colliers pour les chiens, les chèvres et les moutons, bourses et étuis… Appelés « zurroneros », ces fabricants d’articles en cuir sont aujourd’hui encore présents dans les campagnes canariennes pour témoigner de cette technique. La sacoche, ou « zurrón », était l’un des éléments les plus caractéristiques de la culture rurale canarienne. Elle était notamment utilisée pour amasser le gofio (farine de céréales grillées), et les bergers se servaient des plus grandes pour transporter leurs affaires lorsqu’ils emmenaient paître leur troupeau.

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